our moi, ça ne change pas, vélo! Ah si, un changement, soudain, le retour du soleil, vous savez le soleil qui chauffe la peau!
Pourtant c'était mal parti, pluie au réveil, je patiente dans le bar à côté de l'auberge avec Roger, un compagnon de chambrée espagnol. Finalement, contre toute attente, une éclaircie fait son apparition et persiste!
J'en profite, je remonte les 15km jusqu'à Cee et fait sans doute l'une des meilleures décisions jusqu'à présent; je décide de prendre la route longeant la côte, pourtant je n'étais pas parti sur cette idée au matin, je me voyais remonter les montagnes de la région de Dumbria!
Mais d'une part, je ne voulais pas revoir la même route et d'autre part l'océan est à mes pieds. Je fais forcément plus de kilomètres mais j'ai des paysages sublimes!
Je vous partage le fil de ma journée en photos, rien à ajouter je pense! :
| le vent a chassé les nuages à une telle vitesse! |
| le lieu du déjeuner avec ma petite fontaine! |
Je décide de trouver un coin pour camper après Muros, je trouve mon bonheur dans un bosquet au dessus d'un village de pêcheurs, à Esteiro.
Impossible de me voir de la route, et même sur le sentier descendant sur les rochers bordant l'océan, pas évident de deviner ma tente! Je vous laisse en juger! J'ai apprécié retrouver ma tente après le camino et devoir chercher où camper, je ne saurais l'expliquer mais ça me plait!
| "Où qu'il est Charlie??" |
Le soleil se couche, je me suis un peu égaré pour retrouver ma tente, j'ai escaladé les rochers de l'avant dernière photo pour retrouver mon chemin, pas très malin avec mes cales de chaussures qui glissent facilement, mais j'y suis allé prudemment sur les fesses!
Après cette légère adrénaline, je descends sur le village, Esteiro, pour rendre un verre, je trouve un bar, c'est très familial, ils se demandent tous d'où je sors, j'ai tout le monde autour de moi, on parle de mon voyage. Puis je m'assieds avec Raphaël, une jeune trentenaire du coin, il parle anglais, c'est plus simple! Il a fait le camino et m'indique la route pour la suite. Je continue donc le long de la côte jusqu'à Arousa, où je serais ce soir (Samedi 12), puis la côte étant moins intéressante ensuite, je rejoins la nationale davantage à l'intérieur des terres, c'est aussi le camino portugais, jusqu'à la frontière, que je passerais à Tui. Je rejoindrais la côte de nouveau, assez similaire à celle-ci, serpentant mais relativement plat, c'est vrai que je me passe volontiers des montagnes du Nord Portugal, j'ai déjà donné, on y reviendra plus tard!!
La soirée avance, je rejoins ma tente, il me demande où je campe, je lui dit à l'hôtel juste au dessus, je n'ose lui dire dans la forêt, je ne sais comment il, et les espagnols en général réagiraient. Plus je suis discret sur ce point, mieux je dormirais... C'est la pleine lune d'ailleurs,e je retrouve ma tente à sa lumière, pas besoin finalement de ma lampe frontale!
J'ai donc dormi, bercé par les vagues frappant les rochers escarpés (mes fesses s'en souviennent encore!!)
En direct d'un irish pub à Noia! Il me faut repartir, il va être 14h, le soleil revient davantage, youpi!
Adios!
Vive le camping sauvage mon ami!
RépondreSupprimerContinu comme çà!
Comme d'hab, géniale les photos !
RépondreSupprimerKeep goin' !